# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0116 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0116?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 58v, page id 00068357:0116 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 57r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=116 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000116.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vient qu’elle ne cauroit tout savoir; qu’elle se peut tromper et faire d’autres fautes Claton a dit dansle dimée que le monde avoit on origine de l’enten dement joint à la Ncessité. d’autres ont joint Dieu et la Nature. On ypeut donner un bont sens. Dieu sera l’entendement, et la Necessilé c’ess à dire la Nahure essentielle des choses sera lobet de l’entendement entant qu’il consiste dans le verité éermelles. Et c’est la devans que se trouvenon seulement la forme primitive dubien, mais encor l’origine du mal, c’est la cegion des verites éter nelles, qu’il faul mettre à la place de la matiere, quand il s’agit de chercher la sonrce des choses cette clegion est la cause idéale au mal aussi bien que da tien: mais à proprement parer le forma da mal n’en a point d’efficiente, caril conseste officiente ner sait polit. C est pourquoy les scolastiques ont contume d’appeller la cause du mal, deficiente. dans la privation, c est à aire dansce que la cause, i On peut prendre le mal metaphysiquement physiguement et moralement. Le mal métaphysipce mal consoste dansc imperfetion, l physique dans la souffrance. et le moral dans le peché. Or quoyque le mal physique, oe moral ne soit point nécessaire, il suffis su’en vertu des verités eternelles il es roglible a comme cette degion immensé de ces vérilés contient Coutes possibilites, il faut qu’ily ait une infinité de mondes possibies, que le malentre dans plasieurs d’entre eux, et que même le meilleurs tuisquees defai en renferme. c’est ce qui a determiné Diea à permettre le mal. pous (22) Mais quelcun me dira: pourquoy vasparles les vous de permettre. Dieu ne fait il pas le malet ne le veut il pas. C’ est icy qu’il sera necessaire d’expliques ie ce que, l’est que dermission, afua que l’on voye que ce n’est pas sans raison qu’on emprae ce derine. Mais il faut expliques auparavant la nature de la volonté, qui a ses degres et dans le send general, on peut dire, que la volonté con siste dans l’inclination à faire quelque chose à proportion du bien qu’elle renferme. Cette volonté est appellée antecedente, lors qu’elle est de tachée et regarde chagye bien à part entant que bien. Dans ce seneon peut dire que Dieu tend à tout bien entant que bien, par une olonté anté cedente. Il a une inclination srieuse à san dfier et à auver tous les hommes, à ex clure le peché, et à mais Et cet objet est interne et se trouve dans l’entendement divin (pour aiusi dire =comme nous allons voir fad perfectionem simpliciter simplicem, eo pour parler scolastique et cela