# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0119 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0119?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 60r, page id 00068357:0119 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 59v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=119 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000119.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. c’est pourquoy la volonté conséquepte du he n’ess qui a le peche pour objet, n’est que permissive. (6) l est ericor bon de consiclerer, que le mal moral n’est un si grandmal que pasca qu’il dune sounre de maca physiques, qui se trouve dans une créature desplus pais fantes et des plus capables d’ensfaire. Carune mauvai se volonté est dans fon departement ce que le mauviis principe des Manicheens seroit dans l’uniders. et la claison qui, est une image de la divinité fourmit aux ames manvaises des granas masens de causer beau coust de mal. Un seul caligula ou Nern ena fait plus qu’un tremblement de terre. Un mauvais homme se plaist à faire ouffrir et à détruire, et il n’en trouve que tros d’occasion. Mais Dicu estant porté à produire le plus de bien qu’il est possible, et ayant toute la scien ce et toute pursance ne cessaire pourcela; ilestimpos sible qu’il yait en luy faute, eoulpes peché et quant il permet le peché, c’est sagesse, c’est vera (27) est indulitable en effed, qu’il faut s’abstenint d’empecher le péché d’autruy, quand nous ne le souvons faire cans pecher nous mêmes. Mais quelcun nous oppo sera peus essre, que c’est Dieu luy même qui agis, qui c fait tout ee qu’ily a de reel dansle péché de la crep ture. Cette objedtion nous mene à constdlerer le concours physique de Dieu avec la creature, apres avoir exami ne le concours me, qui embarassoit le plus. quelques C scolastique uns ont eru avec le celebre Durand de S. Portien et le Cardinal Aureolus ceiste fameux, que le concours de Dieu avec la creature (j’enten p le concours physi que) me figue) n’estoit que generali que Dieu créemles sublances et leur donne la force dont elles ont besoen, et qu’apres feres cela il les laise faire, et ne fait que les con server celle oinion a esté resutée par la plusiant des Theologiens Polastiques cependant un sapucin 1670 genvirbu l’ay qui se nomme Louis Pereir de Dole a fait unliore. xeprès pour la resusciter ouelques moderness incli iuit nent et M. Bernier la defena dans un petit livre au libre et du volontaire; mais on ne sauroit aire par rapport à Dieu ce que c’est que conserver ans revenir au sentiment commun. faul consideren aussi que l’action de Dieu conservant doit avoir du rappor à ce qui est conservé, tel qu’il est, et selon j’effat ou il est, ainsi elle ne sauroit essre géneraler et ou indeterminée. ces generalités sont des abstactions, qui ne e trouvent point dans la verité des choses singuliere, et la con, =sansles aider dans leur actions. = et il paroist qu’on l’a des approuvée autres fois dans pelage par rapport aux Fau moins pour les Actes libres