# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0122 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0122?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 61v, page id 00068357:0122 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 62r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=122 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000122.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et même que la conservation estune creation continuelle; c’est que Dieu donne toujjours à la créature, et produit continuellement ce qu’ilya en elle de positif, de bon et de pasfait; tout don parfait venant parfail estant du pere des lumiere; au lieu que les imperfactions et défauts dexperations vien nent de la limitation originale de la abtunc que la creature n’a pû manquer de recevoir avec le premier commencement de son este par les raisons ideples qui la botnent. sar Dieane pouvoit pas luy donner tout aps en faire un dieu il falloit donc qu’il y eût des aifférens degres dans la perfection des choses et qu’il veut aus si des limitations de toute sorte. Celte consideration servira aussi pour satissai re à quelques philo sphes modemes, quivon jusqu’à dire que Dieu est le seul acteur. I est oray que Dieu est le seal dont l’action est pare, et sang mélange de ce qu’on appelle patir; mais celan d n’empeche poin que la creature a part auead ons aussi. puisque l’action de la creature estuné. modification de la substance, qui renferme une variation non seulement dans les perferionsque Dieu a communiquées à la creature, maisencos dans les limitations qu’elle y apporte d’elle même pour ese ce qu’elle est. Ce qui fait voir acssi qu’il ya une aistinction recue entre la abstan ce et ses modisications ou accidens. e mal est donc comme les fenehe, et non seulement ligneance, mais en cor l’erreur, d la malice consestent formel lement dans une certaine estece de privatim. Hieu un exemple de l’ereur, aont nous sommes désa servit vis. Je vois une tour qui paroist ronde delon quoque elle soit quarréé. la pensée que la lour Et ce qu’elle paroist en coule naturellement; ellor apmp lune je m’arreste à cette pensée, c’est une affirmas e ride no llerrens tion, c’est un faux jugement; mais sije pourse) ’eeamen, si quelque reflexion fait que je mi sappersois que les opparences me eposupent, opere apparences. je suis exnt rsreur. Demeure me Poilu revenu d de l’erreurareste dans un certain endroit ou n’aller pas plus loin, ne se point aviser de quelpue remarque, ce cont des privations. (33) I en est de même à l’égara de la malice, ou de la mauvaise volonté. a volonté tena au bien en général; elle doit aller vers la perfertion qui en coulenaturellement, et =contre le sentiment de quelques modernes et de feu M. le duc de Bukingham, qui en a parle dans un petit discours imprimé Anglois sur la religion, qui a eté re imprime depuis peu particulierement