# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0125 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0125?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 63r, page id 00068357:0125 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=125 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000125.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Choix libre. et d’ailleurs il est fort aisé de juger que la prescience en elle même n’alfioute rien à la determination de la verité des faturs contingene, sinon que cette determination esteonnue. Ce qui n’augmen te point la determination, ou la futurition Ccomme on l’appelles de ces évenemens, dont nous comme convenus d’abora. (38) Cette réponse, est sans doute, fort juste, l’on convient que la prescience en elle même herend point la verité plus deter minéer: elle est prevue parce qu’elle est determinée, parce qu’elle est vraye, mais elle n’est pas vraye par ce qu’elle est prevue; et en cela la connoissance du futur n’a rien qui ne aussi dans la connoiesance du possé ou dupresent Mais voicy ce qu’un adversaire pourra dire:se vous accorde que la prescience en elle même ne rena point la verité plus determinée; mais ćes la cause de la prescience quile fait. Caril faut bien que la prescience de Dieu ait son foudement dane la nature des choses, et ce fondement rendant la ve rité predeterminée, l’empechera d’esrecontin, gente et libre 3) C’est celte difficulté qui a fait naistre deux partis celuy des Predéterminateurs et celuy des défenseur dela scienca moyenne. Les Dominicains el les duou stine sont pour la predeter mination, les defaits inde, les Franciscain, et les jesuites modernes neset ls cgastins sont peur la prelelerireatia praiseasine plusto pour la science moyenne. Cesdeux e Partis sont ont éclaté vers le milieu du segieme cecle, et un peu apres. Molina luy même (qui est peut estre un d des premiers qui a mis ce polut en systeme premiers désenseurs de cette science avec Tonseca de qui les autres ont esté appellés Molinistes) dit dans le liore qu’il a fait de la concorde du librear bitre avec la Gerace, environ l’an 1570, que les dodteux Espagnols (il entend principalement les Thomistes qui avoient écrit etit depuis 2 dans, ne trouvant pant d’autre moyen d’expliquer, comment Dieu pouvoit avoir une science, certaine des futurs contingens, avoient introduit se predeterminations comme nécepsaires aux actions li 40 Dour luy il a cou avoir trouvé un autre moyen. cu bres. Il considere qu’ily a trois objets de la science divine, les slossibles, les évenemen actuels, et les evenemens en, avec Fonsera