# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0126 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0126?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 63v, page id 00068357:0126 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=126 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000126.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ditionnels, qui aniveroient en conséquence d’une certaine condition, si elle étoit reduite en atte. Laxseience des possibilités est ce qui sap, pelle la Ccience de cempre intelligence; celle de evenemene, qui anivent actuellement dans la suite de l’univers, est appellée la science deli Sion. Et comme il y à une esrece de milieu en Cre le simple possible, et l’évenement puret ab solu, savoir l’évenement condilioneljon poura dire aussi selon Molina, qu’il ya une cience moyenne entre celle de la vision et celle de lin telligence. On en apporte le fameux exempedé Cavid, qui demande à loracledivin, si les trabitane de la ville de Regila, ou il avoit deseja de se renfermer le livneroient à caul en caz, qu’il assiegeat la ville; Dieu repondit qu’oux, et là dessus David puit une autre parti. Er les quelques patrons de celte cience considerent, que Dieupe voit ce que les hommes feroient librement en cae qu’ils fussent mis en telles ou telles circonstances, et sachant qu’ils useroient mal de leurarbitré il décerne de leur refuser des graces et des cireon, stances favorables, et it le peut décerner justement puisqu’aussi bien ces circonstances el acdés n gene auroient de rien gis esst des decrst en geperai une ieu nodinas esuo ee oure Je n’entre point dans tout le détait de cette me suffi controverse, mais se me contente d’en donner un echantillar. Quelques anciens dont S. Augu + premeers stin et ses anciens disciples n’ont pas esté contente paroissent ’avoir eu des pensées assés approchan les. Les Thomistes et les disciptes mollemes de S. u gustin (c’estansi que s’appellens ceux que leurad, versaires appellent Gansenistes) combattent cette doctrine philosophiquement et Theologiguement. quelques uns pretendens que la science moyenne doit estre comprise dansla science de simple intelligence. Mais la principile objection va contre intelligence mais cela ne fait rien à la question. t difficulté consiste dans le fondement de cette science, saence Cay quel fondement peul avoir Dieu de voir ce que feroient les legilites.Un semple acte contingent etlibre n’a rien en luy qui puisse donnes un principe de cerbitude, si ce n’est qu’on le con sidere comme prédeterminé par les decrets da Dieu