# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0131 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0131?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 66r, page id 00068357:0131 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 65v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=131 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000131.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en corte; que tout soit égal et semflable le part et dautre, comme une ellipse et toute figure que, s’appelle amphidexhepter) estre ipartie amsi, par quelque ligne droite que ce soit posse par son centre. Il y aura dono tousjour bient des chrres dans l’ane et horsde l’ane, quoyqu’elles ne nous paroie sent pas, qui le détermeneront à alles d’un costé plus b que de l’autre. ontce qu’on peut dire est, que nous ne sentons pabl. et quoyque l’honme soitlibre, ce que l’ane n’est pas; il ne lacsle pas d’else vray par la même raison qu’en cor dans l’honmele cas d’un parfait équilibre extre deux partis es impas aun sible, et qu’un ange ou Dieu même pourroit Coujours rendre raison du porti que l’homme a pris exassionant une- une cause ou raison inclinante, qui la porte verita blement à le prendre; quoyque celte raison servit souvent bien composée et in concevable à naus mêmes, panceque l’enchainement des causes liées les unes avec les autres va loin. (50) c’est pourquoy la raison que M. Descartes a alléquec paut prouver l’indépendance de nos actions libres sor un pretendu sentiment vif interne, n’a point desfor ce. Nousne pourons pas sentir prostrement nostrein dépendance et nous ne nous appercevons pas tous, oxe des causes souvent imperceptibies, dont nostre reoiation dépend. Si l’équille aimantée prenoit plaisir de se tourner res vers le Nod, elle erviroit de Cournes indépendem ment de quelque autre cause, ne s’appercevant des mouvemens insensibles de la matiere magnet. que Cependant vous venons pluibas en quel sons s il est tres vray que l’atout esses ausses creature et indépendante et m’aistesse a ella mêmer pur rappons albaux ercatures 1r d’elt 6i)) Pour ce qui’ es de la volition même, c’est puelue Chose d’impropre de dire qu’elle est un lobiet dela volonté libre. Nous voulons agir, à parles juste, et nous pe voulons point vouloir; autrementnons pourions encor dire que nous voulons avoir la volonté de vouloir et cela iroit à l’infini. ainsi se nous ne suivons pas aussi tousjours le dernier jugement de l’entendement trod. mais que en nous determinant à vouloir nous suivone tousjours en voulant le resultat des toutes les incli nations, qui viennent tant du costé des raisons que de parsions, ce qui se fait souvent cans un jugement etig de l’entendement qu’elle se determine virtuellement pour sortit de son (52) sout est donc certain et determine par avance dans l’homme, comme par tout ailleurs, et l’ame la causelibre differer la difficulte, car on luye leur deferminera demandera tout de même la so comment ell vient à se d’affaire sans avouer, qu’il y a une predetermination dinante dans l’etat precedant de la creature libre qui l’irseine de determine ACar ne les parties de lUnivers, ny le outre Et mêmeles visceres de Lesvistes de l’animal ne sont pas semblables, ny egalement situes de deux cotes de ce planvertical son propre principe naturel. dependante d’elle même,