# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0132 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0132?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 66v, page id 00068357:0132 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 65r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=132 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000132.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. humaine est une espece d’automate spintuel, quoyque lles actions contingentes en general, et lesadi ons libres en particulier ne soyent point neceshaires pour cala d’une nécessité alsolue, la quelle seroit vérit ablement incompatible avec la contingences Atinsi ny la futurition en elle même toute certaine qu’elle et, ny la prevision infallible de Dieu, nyla predetermination des causes, ny celle des deciets de Dieu, ne détraisent point cette contingence et cette liberté. On en convient à l’égard de la futurition et das la prevision, comme il a déja est aeplique et puisque le decret de Dieu consiste uniguement dans la resolution qu’il prenc apres avoireom de paré tous les mondes possibles, e choisir celuy celuy qui est le meilleur, et de l’admettre à l’existence par le mot tout paissant de siat, avectout ce que ce monde contient; il est virible que ce decret ne change rien dans la constitution descho ses et qu’il les laisse belles qu’elles gsoient dans liestat de pare possibilité, c’est à dire qu’il ne change ou nen dans leur assence et nature ny memedans nis leuraccidens, resitesentes deja parfaitement dane l’idée de ce monde possible. Hinei ce qui est contin, gent et libre, ne le demeure pas moins roles dé sous les decrele de Dieu, que sous la prevision. (53) Mais Dieu luy même (dira. P- on) n’y poreroit ans ce Monde; donc rien changere Affurement, il ne pourroit as puis à present le voulois changer supposé qu’il ait preou l’existence de ce mondé et même qu’il ait a pris cette resolution de le faire exiter, cprit ne sucroit ny se tromper ny se repentir, eit n’a po il ne luy appartenoit pas de prendre une resolution impapfaite qui regardat une partie et non pas le tout. Ainsi tout estant re glé d’abord, C’est cette nécessité hypothelique seulement dont tout le monde convient, qui fait qu’apresla prevision de Dieu ou aprs sa resolution rien ne cauroit re changé: et cependant les Colnemens en leux mêmes demeurent contingene, Carsmettant à part cette supposition de la futuri tion dela chose et de la provision, ou de la rebolu capporifio tion de Dieusquimet deja en fait que la chose arrivera, et astres la quelle il faut dire unum, quodue quando est, opertet esse, aut ainum quodque si quidem ent in dans leur saut sa sagesse = et de ce qu’il contient, et Même puisqui