# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0133?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 67r, page id 00068357:0133 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 68v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. si quidem ent oportet futurum essé) l’evenement n’a rien en luy qui le rende necessaire, et qui ne lais se concevoir que touteautre chose pouvoit arriver au lieu de luy. et quant à la laison des causes avecle effects, elle inclinoit seulement l’agent libre cans le necesiter, comme nous venons de l’expliquer ainsi elle ne fait pas même une necessité hypothetiqne si non en y joignant quelque chose de dehorscavoir cette maxime même, que l’inclination prevalente rlussit Fousjours. (54) On aira acosi que si tout est reglé, Dieu ne du roit donc faire des miracles Mais il faut savoin que les miracles qui anivent dans le monde, estrient ausi enveloppés et auesi representés comme passibles dlans ce même monde consideré dans l’estat de la pure possibilité et Dieu depussi) qui les fait rnintenant a décerné des lors delessai re, quandil a choisi la monde n objertem encorque les iieux et les prieres, les merites et les i les bon nes et les mauvarses actions, ne servent de rien, ptuis que rien ne se peul changer. Cette objectionembar fasse le plus le vulgaire, et cependant ć’est un ptar Sophisme. Ces prieres, ces voeux, ces bonnes ou mau vaises actions, qui arrivent aujourahuy effoient désa devant Dieu lorsqu’il jit la resolution de replex les chosesicelles qui anivent dans ce mondé actuel, goient representées dans l’idée de ce même monde leurs lencor possible, avec leur effecte et saites, ellesy estoient restresentées attirant la grace de Dieu, soit naurelles coit surnaturelle, exigeant les chastimens, deman dant les recompenses. tout comme ilarive essedivement dans ce monde apres que Dieu l’a choisii la priere et la bonne action estoit dés lors une cause ou condi tron idcale, c’est à aire une faison inclinante, qui pouvoit contribuer à la grace de Dieu, ou à la recompense, comme elle le fait a present d’une maniere aduelle. Et comme tout est lié sagement dans le monde, il est visible, que Dieu prevoyant ce qui arriveroit librement a regle la dessus encor leneste des choses par avance, ou ce qui est la même chole, il a choisi ce monde porsible, ou tout estoit reglé de celle sorte. s Cette consideration fait tomber en même temps ce qut estoit appellé des anciens le Sphisne paresas