# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0141?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 71r, page id 00068357:0141 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6 Se On fin pour conclure ce point de la spontaneité, il faut dire, que prenant les, choses à la nigueur, Came la en elle le principe de toutes ses actions, et même de touter Passions; et que le même est vray dans toutes les substances simples repandues par toute la nature, quoyqué il n’y ait de L liborté, que dans celles, qui sont intelli- gentes. sependant, dans le sens populaire, oeloue pous en quelque maniere du corps devons dire, que l’ame depend du corps et des impressions des sens heu pres de comine comme la même maniere, que nous parlons, cmme avec tolomée et Tycho dans l’usage ordinaire, avel et pensons emme (opermie, quand il s’agit du lever ou du coucher du soleit. (66) O) n peut pourtant donner un sens veritable et philosophique à cette dépen- dance mutuelle, que nous concevons entre l’ame et le corses. C’est que l’une de ces substances dépend de l’autre ideate- ment, en tant que la raison de ce qui se fait dans l’une, peut eftre rendu par ce qui est dans l’autre; cce qui a eu deja eu sieu dansles decreth de Dieu, des-lors que Dieu a régle par avance l’harponie, qu’il l y auroit entre eux. Car en tant que l’ame a de la perfection, et des pensées diftinctes, Dieu la accommode le corps a l’ame, et a fait par avance, que le corps est poussé a exeouter ses ordres; et en- tant que l’ame est imparfaite, et que ses her ac en 50 commode l’ame au corpes, ete que l’ame se laisse incliner par les parsions, qui naissent des representations corporelles: ce qui fait le même effect, et la même ap; parence, que si l’un dépendoit de l’autre immediatement, et poren e netur physique. Et c’est proprement par ses penses c la même hose se doit entendre de tulle sse cor cacel des actono = comme cet Automate qui seloit la folction de valet dependroit de moy idealement, en vertu de la science de celuy qui prevoyant mes ordres futur, l’auroit rendu capable de me seroir à point nomme pour tout le demain. La connoissan de mes volontés futu res auroit meu ce mu ce grand artisan qui auroit formé ensuite l’automate: mon influence seroit objective, et la sienne physique. r pensées confuses