# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0144?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 72v, page id 00068357:0144 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 71r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On objettera, que si le bien ou le nal est necessaire, il est mutile de se servir des moyens de l’obteniz ou de l’em pecher: maisla reponse a deja esté don- née cy dessus dans un eas semblable contre le Sohisme Paresseux. si le bien et le mal estoit necessaire sans ces moyens, ils seroient mutiles: mais il n’en est pas ainsi, ces biens et cesmaux n’arrivent, que par l’assistance de c’es moyens, et si ces evenemons ettoient neces- faires, les moyens seroient dune partie des causes, qui les rendroient necessaires; phisque l’experience nous apjorem, que souvent la crainte ou l’esperance en- peche le mal, ou avance le bien. Cette objection objection ne differe quresqu’en nen du sophisme paresseux, qu’on oppose à la certitude, ausse bien qu’à la necessite des evenemens suturs Desorte qu’on peut dire, que ces objecti- ous militent égatement contre la necessite hypotherique, et contre la nec essite ab solue, et q’elles prouvent autant contre C’une que contre l’autre, c’est à dire rien du tout. 72) 11 Nobbes a publié un livec en Anglois sur la necessité, qu’il avoit op- pose à l’Eveque Dranhall; ce livre n’a point esté traduit, que je sachae, ny insere par consequent n’y imfere dans le recueil deseroeurres de l’avoir a Latines, je me souviens davoir lu, et je crois d’avoi remarqué, qu’il n’avoit point prouvé du tout la necessité absolue de toutes choses, mais qu’il avoit fait voir asset, que la necessité, quelle qu’elle plisse sestre ne renverseroit point toutes les hegles de la justice Divine ou humaine, et n’empecheroit point entierement ’exereice de cette vertu s (73)(Ilya pourtantune espece de justic e hune certaine sorte de re compenses et de sunitions, qui ne paroist pas si appliicable à ceux qui ageroient par une necessité absolue, s’El y en avoit. C’est cetre espece de justice, qui n’a point pour but l’amendement, ny l’exemple ny même la reparation du mal. (etle Hil y a eu une grande dispute entre l’Eveque Bramhall, et Monsieur Hobbes, qui avoit commence quand ils étoient tous deux à paris, et fut continuée apres outes les alié à Londres leur retour en Angleterre; on en trouve pieces receuillies dans un volume in 4 en 16. elles sont toutes en Anglois, et n’ont point sati que esté traduites e sache ny inserées dans le Receuit des oluures Latines j’avois lu de M. Hobbes autres fois ces pieces, recouurées depuis, remarqué d’abdro ay avois ans patice n est pers