# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0149 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0149?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 75r, page id 00068357:0149 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 76v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=149 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000149.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 29 Sene say, s’il y a peut- estre encor des gens, qui s’imaginent, que Pieu estant le maistre absolu de Toutes choses, on peut en inferer, que tout ce qui esthors de luy, luy est indifferent; qu’il s’est regarde sellement soy même sans se soucier des autres, et qu’ainsi il a rendu les uns heureux et les autres matheureux, sans aucun suj et sans choix, sansraison. Mais enseignez cela de Dieu, te seroit luy ofter la sagetse et la bonté. Et il suffit que nous remarquions qu’il Je regarde soymême, et qu’il ne néglige rien de ce qu’il se doit: fayec ye pour que nous jugeions qu’il regarde aussi ses creatures, et qu’il il les employe de la maniere la splus conforme à l’ordre. Car plus un grand et bon trince aura soin de la gloire, plus il pensera à rendre ses suj eth heur eux, quand même il seroit le plus absolu de tous les Monargues, et quand ses sujets seroient des esclaves nes des hommes projores, (comme partent les Turisconsaltes,) des gens entierement soutmis au pouvoir arbitraire, (alvin même et quelques autres des plus granis defen- seurs du Decret absolu, ont fort bien declare, que Dieu a eu del grandes et del justes raisons de son electon et de la dupensation de ses graces, quoyque ces charitablementis en deta il faut jager que les plus nigides credé- Ainateurs ont trop de raison et trop de pieté pour s’éloigner de cesentiment. aura tousjours (80)4is Mais il y en abeaucoup encor entre ceux, qu’on appelle, Universatistes et Farticularistes par rapport à ce, qu’ils is ensergnent de la hrace et de la volonte de Dieu. sependant j’ay quelque Penchant à croire qu’au moins la dispute si echaussée eatrieux aerore uote dos ne sa la rtontere =il n’y aura donc point de centroveose alccalindre d controverse a agiter la desss avec des gens tant soit peu raisonnables.