# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 84r, page id 00068357:0167 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 83v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nous ne ditit) parce que j’eftois en meditation lators surla rengion. Cetle dame savoit, que’il cherchoit un homme dans la maison, ou elle effoit, et le voyant phendre un chemin pour l’autre luy vouloit enseigner la chambre de son ami. (101) Le Lere Jean Davidius Jesuite a fait un livre mttule. Veridicus Chonistianus, qui est comme une espece de Dibliomance ou l’on on prend les passages à l’avanture à l’exemple du Tolle, Lege de S. Augustin et c’est comme un jeu de devotion. Mais les rataros, ou nous nous trouvons malgré nous, ne contribuent, que Trop note a ce qui donne ou offe le salut aux hommes. Liguions nous deux enfans jumeux jumeaux Lolonnors l’un pris par les sartares, vendu aux sures, porté à l’Atposlasie, plonge dans l’impreté, mourant dans le desespoir; t qu’elques autre sauve par quelgre hasard, tombé elepuis en bonnes mains pour efre instruit commeil faut, penetre des plus solides verités de la religion rexerce dans les vertus, qu’elle nous recommande mourant avec tous les sentemens d’un bon Chrétien Chreffien: on plaindra le matheur du Memier, qu’une petile circonstance peut effre a enpecthe de se sauver aussi bien que son fhere; et l’on s’eftonnera, que ce petit hatard ait clu decider de son sort par rapport à l’eternile. 102) () velcun dira peulestre, que Dieu a preou par la serence moyente, que le premier aussi auzoit essé méchant et damne, quand il s’il eloit demeure seroitresté et Lologne. N’y a peuteptre des rencontres, dans les quellesqueque quelque chose de Tel a lieu. Mais dizat on dira-l-on donc, que c’est une regle generale, et que pasun de ceux, qui ont esté damnes parny les pariens, n’auroit esté savé s’il avoit été parmy les Chretiens. A été parmy les hrestiens ne seroit ce pas contredire à nopre seigneur, qui dit que qu et ooa aareat niousprople