# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0174 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0174?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 87v, page id 00068357:0174 # Scan: The same scan is also registered as fol. 88r; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=174 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000174.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e de soutenir que Dicu conrourt moralement paissant, possede de toute eternité une gloire au mal moral, el est à dire au plche, sans et une blatitude, qui ne peuvent jamus n même estre auteur du plche et sans en ihe croiptre ny diminuet. Cette proposition de complice. 108 O. Bayle n eet pas omrins philosophigue que Il le fait en le permeltant jurtement théolojique. De dire que Diu prosede une et en les airgeant sagement au bien comne nous l’avons monetré d’une maniere qui paroit esséss gloire quand il est seul, c’est ce qui dévond de la signification du terrme L’on peut quelques uns parict int elliguble. Oais comme eat dir avec quisquns que la oloire ut la en cela que M Dayle se fait fort prn satis faction, qu’on trouve dans la conscriosan cixalement de bathe en mine ceur qui sou liennent, qu’il n’y a rien dans la sa qu’en ne paisse accorder avec la raison aussi. Si y c’est icy particulierement qu’il faut monstren que nos doomes sont munis d un rempart mê me de misons, qui est capable de rlioter au feu de ses plus fortes balleneo les a dussees contre nous dans le cha ae de ses propres perfections; et dans ce sens Dicu la porsede tousjours. mais quend la gloire suffisignifie quelques depesdent oloire rent dire quoeque chose qui a besoin de la connoisfance que les autres en prnnent connoisance, l’on peut dire que Dieu ne l’acquiet, que quand il se fait connoistre par des (rcalua intellioentes. Quoyqu’il soit vray que Dicu n’obtient pas par la une nouveap bien: ce raisonnables potre C X LIV de sa Rtoonoe aux molim sont plustost lae Cuature (qui s’en trocunt G d’un Baovincial (Jom. 144. pao. 312) ily ou il rentermé la doctrine Théologique en sept propositions, et i y oppose dix nent meximes philosophiques, comme autunt de quos canons capables de faire buche dans nostre tem part. Commensons par les propositions Beologiquas. 1097 (1) Dica (dit i) l’eftre étermul et bien, lorsqu’elles envisagent comme il faut la oloire de Dieu, (10 13 A se determina libument à la production des Creatureo, et il coirit entre une infinité d’ertes possibles ceux qu’il lur alit pour leur dorner l’existence et ou composer l’univers, et laissa tous le au- tue dans le meant. 1 Cette Eote proposition neassaim infiniment bon, seint, saoe et est anosi tres conforme à coth parto de pour nous servir de son rems ellegorie