# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0176 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0176?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 88v, page id 00068357:0176 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 87r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=176 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000176.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la philosophie, qui l’apgelle la Théologie natuelle C tant comme la precedente. I faut apourer un peu sur ce qu’on dit ici qu’il choirit les Ettrce poosioles qu’il lur plut. Car ib fant considerer que lors que je dis cela me plait c’est autent que si je dirois, je le hoc ne bon. Ainsi c’est la bonté cllale de d’objet qui plait et qui le fait choisir par spat mi beaucoup d’autres, qui ne plaisent soint ou qui plaisent moins c’ct- à - dire qui cette renterment moins des bonté, qui ame touche. Or il n’y a que les viais biens qui soient cavablia de plaire à Dieu: et par consequent ce qui plait le plus à Dicu et qui se sait choisin est le amilleur. 111) (944) La Dature humaine ayant e da ra bon den rapporter us principales nombre des Etro qu’il voulut produir il qui se trouvent dispersecs dans ses crea un homme et une femme et leur acn ouvrages, et d’y joindre nos solutions da cutre autrs faveuts le franc arbitre Nous avons remarquel d’aborit que Dieu de forte qu’ils eurent le pouroir de luy oliu concourt au mal moral, et au mal phy maii il des menaça de la moit, sils des obiissoient a l’ordre, qu’il leur donna Cette de s’absterir d’un certain sinit. CAt revelée en partie, proposition est revelec (et doit eptre aduise ces l i sanc difficalté, pourosuque de terrie, franc an bitre, soit entendu comme il faut, suient l’explication Nous avons montre aussi, que chaque point à sa difficulse