# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0179?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 90r, page id 00068357:0179 # Scan: The same scan as fol. 89v (00068357:0178), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le juge Mhénien faisoit boin la eique au cosurme les Aleniens donnoient le suc erimim. eit conime ccluu qui est condamne de la cigue à leur criminels estre brute, est auis au milieu de la ma- tiere eambartible qu’on allume pour cla. M. Dayle le prend ainci, il parte comme si la efe comption onoinelle avoit este mise dans du premier et parune operation l’ame de homme par un ordre de Dieu. C’et ae qui le fait objecter (Rep. au provinc. assés Nous ne connoiosons pas assels oy la nature du frmit defendu ny celle de l’action ny ses effects pour juver du détail de celte altaire: cependant il faut rendre calte jurtice, à Dieu, de crrire, qu’elle quelque rentemoit qudlquo autu chose que ce que les peintres nous repiloentent. ch. 178 p. 1218 Fom 1.) que la mison n’approuvenit (11) chafier Il luy a plû par sou infinie mi- point le monarque, qui pour centior un rebil sericorde de delivrer un tres petit nombre le, condamneroit luy il ses desrendans a este d’hommes de celte condemnation et en les indines à se rebellen. Mais a chafliment larisent exposes pendant celle vic a la anire ocaturellement aux mechens sans aucu cormption du peché et à la misere, il ne ordonnance d’un lesiola tennet ils prenneit leur a donne des assistances qui les met quast au mal. Si les yorognes choencioii tent cn églat d’otenir la beatitude du des enfans inclinci au amêmo vire par une sui paracis qui ne finira jamais. Plusicurs te anturille de ce qui se passe dans les cops, ce seroit une punition de leur prroeniteurs mais ce ne seroit par une peine de la loy quelque Il y a quique chose d’asprochant dens lis suites du plché du premier homme. C’an la contemplation de la Divine savesse noux Regne DC porte a eroire, que le Veono de la nature anciens ont donté si le nombre des damnés et aussi opand qu’on se dl’imaoine, comme je l’ay aleja de marqué cy- dessus. quelque il paroitt qu’ils ont eru qu’il y a quilque miliou entre la damnation eternelle et nous n’avons point besoin la partaite blatitade. Eaic sano entrer receus dans l’Eglise. del Egliset de desette opinions, et il suffit de pous tenir aux sentimens receus. Ou il est bon de ains unc dis cussica difficilo, il est bon de cette scit à aluy de la orace et que Diea remarguir, que vete proposition de M. Bayle comme Arhiterte a tout fait comme il est concut suivant les principes de la ope- convenoit à Dieu considen comme Morpu ce suffisante, donnee à tous les hommes