# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0187?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 94r, page id 00068357:0187 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 93v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans l’admiration et dans l’amourdusouverain Estre Cette Maxime ne me paroit pas as. que Maque perfection de Dieu soit infine sel exarte: j’acrorde que le bonheur des (reatures intelligentae est la puincipale par- scar portion de l’object, et comme la natur tie des desseins de Dieu elles luy nc des chorcs le porte: ainsi l’amour du semblent le plus: mais je ne voy point ce jundant eomment on puisse prouver que d’ot son but unique. Rert vray que le regne de la bature doit servir au regne de la grace, mais comme tout est lic dans de grand dessein de Dieu il faut errie, que le tegne de la grare est aussi en quelque façon accommodé à coluy de la nature, de telle sorte que alayoi garde le plus d’ordre et de beauté, pour rendre le compose de tous les deun le plui partait, qui se paisse et il n’y a per luu de juger que Dicu joan quelque quilque ual moral de noins renverseroit tout l’ordre de la nuture. Chaque per tertion ou imperfection dans la Creature a son piin, maci il n’y ex a point qui ait un pir infini. Ainsi le bicu et le mal moral ou physique des (reatures rai- voulu faire connoistre ses perfections fonnables ne parsent point sinfinament le qui est bien et le mal etaphy sique seulement. c’est à dire colus qui conserte dons