# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0189 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0189?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 95r, page id 00068357:0189 # Scan: The same scan is also registered as fol. 96v; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=189 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000189.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. conpable de son abus et du mul qui en arrive, et d’autant plus sur tout que l hamme en auroit pue bien usen s’il avoit von pla lu. Mloysuus Novaninus a fait un livre de orrultis Dei beneficiis, on en pourroit faire un de oerultis Dei paenis, ce mot de Clau- c 1 que ques uns dien y auroir lieu à l’égard de quetqueruns: Tolluntur in altum Ut Lapsu graviore mant Mais de dire que Dicu ne devoit point donner un bien dont il sait qu’une man- felicité, ne tendent qu’à leur bonheur. Il ne permet donc pas qu’ils servent a les rendre mal- heureuses, et si le mauvais usage qu’elles en feroient, eftoit capable de respendre, il leur donneroit des moiens surs d’en faire toutjouns un bon usage. car sans cela ce ne seroient pas de ve- ritables bienfaits, et sa bonté seroit plus petite que celle que nous pouvons naise volonté abusera, lors que le plan gene concevoir dans un un autre bien fdicteur, se veux dire dansune cause qui ral des choses demande qu’il le donne. de dire ou bien qu’il devoit donner des moyens surs pour d’empecher, contrairs a ce même ordre gentral. c’est vouloir scomme j’as déjà remarqué) que Dieu devienne blamable luymême pour empecher que l’homme ne le soit. D’objecter comme l’on fait ier Voila déje l’abus ou le mauvair effet de s’en bien senvir: de la maxime precedente. Il n’ert par vray à la nigueur quorqu’il paroise plau- sible) que les bienfaits que Dicu commu- niguo aur (raturas qui sont capables de felicité ne tendent uniquement qu’à leur bonheur. Tont est lie dans la nature; et si un habile artisan, un dagenieur, n Archi que la bonte de Diea seroit plus petit terte imnfolitique sage fait souvent servin que celle d’un autre bienfaicteur, qui don- une même chose à plusieurs fins. l’il fait nerrit un present plus utile, c’est aepas d’une pierre deur coups, lorsque cela se consideres, que la bonté d’un bienfairteur peut emmodemente: l’on peut din que ne se mesure pas par un secul bienfait. et Dieu dont la sagesse et la puissenre sont arrire aisement que le present d’un parti parfaitise, le fait tousjours. C’est omena- culier soit plus grand que cluye d’un prine ger le terrain le tems le lieu la onatiere mais teus les pibrens de re particulier seront bien in fericurs à tous les presens du prince qui font pour ainsi dire la depense. Ainsi dieu aa pytlusearane butce scette setei D a plus d’une veue dans ses sprojets. La felicsité des de toutes les creatures raisonnables est un des buts ou il vise, mais Elle n’est pas tout son but, ny même son dernier but. C’est pourquoy Hinsi le malheur de Quelques unes de ces creatures Pa Peut arriver par concomitance, et comme unes suite d’autres uu puo ias eet ae ue as et corentie giotis, ar egedeamm en petiairte Es 43 londroit à ses presens l’adresse sure ericta etr raisenitabes est tenlidurs seu ooute mais e n’est pas tout sone lt cymeme se eierebut