# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0190 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0190?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 95v, page id 00068357:0190 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 96r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=190 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000190.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des maux, qui anirent aur Cilatures mison. pables par concomitance de la manicre que Ainst A et B, Mhacun a part sont des je lat cxplique ey desus, ceque M. Bayle objets d’une voloaté anteredente anteri- a reconnu en quique facot, et e que j’ay jartifiét ex fairant voir que ces quaur doivent estre annerés au milleur plau, qu’on on peyt dire pouroit Mrisir, de même je tiens qu’il y a des biens qui arrivent par concomitance sont lies avec aux mêmes creatures lonqu’ il leux alti les maux, qu’qu a destein des leur faire, jou rent dit plus grands dmaur. Sel bien est qu’ils spareemple attirent par leur faute la Raisou (dans ceur qui seu servnt pour se perdre. Les biens, en tant que biens consideres en eur mêmes sont l’objet de la volonté anteredente de Dicu. Dieu produia autant de raison et de connvis- sance dans l’univers que son plan n put un centrin bienspartion peut admetlre. Vais ceebiin combiné avec ua plus grand mul qui en arribe, n’estptu un oljet nou la volonté antererente puin se tendre; c’ est plustott sun objet de R l’aversion d’une colonté moyenné qu’on peut consideur à la verite comme une volonté anteredente par rupport à la volonté con- qui séquente et derniere: mais elle ne laise sposterieure. par d’ettre speent à la pumiere d’autant qu’ille approche de la artonté demiere. Il y a dons dei degrés dans des polontes anteredentes, qui les font approctur de la consequente et finules L’on peut convevoir un moyen entre uine volonte antecedente toute pure, et primitive, et entre une volonte consequente et finale. La volonté antecedente regar primitive a pour objet chaque bien et chaque mal en soy, detathe d toute combinatson, et tend a produi avancer le bien et àprer le mals: la volonté moyen een se va aux combinaisons, losiqu’e comme lors qu’on attache un bieu à un mal, et alors la volonté aura quelque tendence pour cette combinaison, lors que le bien y surpasse le mali Ecde Maxsuclaehetonté Mais la volonté finale et decisive resulte de la consideration de tous les biens et de tous le la nostre deliberation, naison potale. e mogenne, s quoqe consequente en quelque naux qui entrent sans fait voir qu’une volonte on par rapport à une re et primitive, doit estre volonté antecedente considerée comme antecedente par rapport à la volonte finale et de cretoire. Dieu donne la Raison au ceure human, il en arrive des volonte ince. S tend a plrella la dontet malheurs par concomi la raison, comme laun grand bien; et a empeche antecedente pure les maux e lag dont il sagit; mais quand accompagnent ce present que Dieu nous a fait de la raison; le compose, fait de il s’agit des maux qu la combinaison de là Raison et de ces maux, sera mittere de resulte d’une combi– le puisse passer pour