# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0195?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 98r, page id 00068357:0195 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 97v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à la maxime pusente. D’ailleurs on suo- pose tongjomi colte faurso marime, quon a avanrée au troisieme nombre qui porte que le bondeur des creatures ni- sonnables ert le bul unique de Diea. Si ccla estoit il n ariveroit ur peche ny matheur, pas même par concomitance Dieu auroit choisi unc suile de porsibles ou tous ces maux servient exclus. Mair Dieu franc arbitre, il seur offeroit plus. manqueroit à ce qui ert du à l’univers, cest- au dire a ce qu’il fe doit à Soymême s’il n’y avoit I n’y aucoile que des esprits de servient sans la liairen necersaire, sans l’ordre des lensse et des lieux. Cet ordre demande la m- tiere, le mouvement et ses loix; en les reolant avec les eoprits le mieux qu’il est possible, oa reviendra a mofhue monde (vand on oe regarde des Moses qu’en quos, on concoit quille Mhoses comme faisables que ne lauroient avoir lius comme il faut Vouloir que Dieu ne donne point le franc arbitre aux sreatures raisonnablas cert ouloir ces qu’il n’y ait point de Crlaturee:isables et vouloir que Dieu les empeche d’en abuser c’est vouloir, qu’il n’y ait que ces frature s’ilne l’adoit accordée sumportunité de leur manieres tantes scules, avec ce qui ne seroit fait que Ce qu’on a dit à la fin de la pour elles. Si Dicu n avoit que les vue remarque sur la marime precedente doit Cratures en ouc il les empetheroit sans doute de se perdre. Lon pent din