# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0201 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0201?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 101r, page id 00068357:0201 # Scan: The same scan is also registered as fol. 102v; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=201 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000201.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que nous venons de traduire en Latin, soin presque unique regarde l’edaration, la faite en faisant des remonstrances inuli- conservation, le bonheur de la personne les eais on vous preose, on avus dit. dont il s’agit; et qui negligent leur devin faites vons des sermens poun n’y point satissaire. point attis faire? Dieu à soin de l’Univers, il ne negli. La loi du syx est inviolable it la faut ge tien il chrisit le ncilleur absolunent. quelcun subir: si l’on a manqué en faisant le e dayantage si quelcun est méchant et malheureur ave derment, on manqueroit pus en ne le gar ala, il luy appertenoit de l’estre. Dieu dant pas; il faut sit is faire à la pro- (dit on pouvoit donner le bonheur à quelque messe quelque pernicieuse qu’elle soit à aluy tans i le pouroit donner promtement et y qui l’exige. Elle seroit pernioiense facilement, et sanc se faire aucune in- commodité: Car il peut tout. Mais le doit d? pairqu’il ne le fait point, c’est une marque qu’il le deroit faire tont autrement. N’en inferer ou que c’est à regret et par un défant de forces, qu’il omanque de rendre les hommes heu heux et de donner le bien d’abord et sans omelange de mal; ou bien qu’il guanque de bonne volonté pour le don ner purement et tout de bon; c’est con parr nostre vray Dieu, avee le Dicu It semble que la noril de cs fables in- d’Herodote plein d’envie, ou avec le de quon du Poele dont Aristote rapporte les jamba Rd Lib. 2. c. 23) qui donne à vrus, si vous ne l’executies pas. des biens, afin qu’il afflioe d’avantage en les otant. c’ut se jouer de Dieu sinue qu’une supreme nevessité peut olli- ger a condesiendre au mal. Dieu, a- la-verité, ne connoitt point d’autre ju- ee qui le paisse contraindre à donnen ce qui peut tourner en mal il a est point comme supiter qui eraint le styr. Plais sa propre sagesse est le plus grand juge qu’il puisse trouver, ses jugemens Ip sont lans appel, ce sont lei ancols des destinées. Les verités Aernelles aliet de sa sageose, sent plus grand invi- olables que le Syx. Ce juge, ces loix, ce juge, par des Arffu par des Anthropo- ne contraiument point: ils sont plus fot ear ili persuadent. La sageose nefait que monttrer à Dieu le orcillenr exeri- ce de sa vonte, qui sort sossitre. apres