# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0209 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0209?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 105r, page id 00068357:0209 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 106v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=209 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000209.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. infinité d’autres qui altirent l’inclination de Dieu: de toutes ces inclinations résulte dentes. Il n’en est par de même de le plus de bien qu’il se peut, et il se huu que s’il n’y avrit que verta s’il ny avoit que Crcatures misonnables, il y auroit moins debien. Oidas se trouva moins riche, quand il n’eut que de l’or. Ontre que la sagesse doir varier. Maltiplier uni quement la même chose, quilque molle qu puisse elle pouroit éth, ce serrit une superflaité uernement, ou l’on veut et fait le bien au ce servit une pauorete. Arvir mille Vigiles bien relies dans sa Bibliothique chanter toutjours les airs de l’oyera de Cadmur avec un estat d’un Puime, dont les afpi- et d’Hermionue, Casser toutes les porrclai res sont délabries et qui se saune come nes pour n’avrir que des tasses d’or, n’a- roir que des boutons de diamants, ne mun ger que des perdir ne boire que da via de Hongne ou de Thiras aopelleroit on cla raison. La nature à cu besoin d’ani- maux de plantes de corpe ilanimes, il y a dans ces ereatures non raisonnables des Merveilles qui servent à excrrer la raison. Que feroit une Ccétature intellivente. il n’y avoit point ce choses non intelligentes a quoy penseroit elle ’il n’y avoit ny mou- vement, ny matiere, in sens? Si elle navoit que pensées distinctes, ce servit un Dicu 48