# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0214 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0214?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 107v, page id 00068357:0214 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 108r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=214 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000214.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’on pourroit empecher, c’est ne e Toucier point qu’il se commetle ou qu’il ne se commette pas, ou touharter meme u’il se commette o foint du tout. Combien de fois les hommes permettent ils des maux d’autres soins plus importandes les en la monnoye, fendant qu’on a une grande quene sur les bras. et ce que fit la dessas un Parlement d’Anoletetre un peu avant la paix de Ryouyex, sera plus lout qu’imilé. En peut on conclure, que qu’ils pourroient empecher, s’ils tournoins tous leur efforts de ce coyté là 2 Mid empechent. Ou prendra rarement la re solution de redreoser les derordres de l’estat ne se soucce pas de ce derordr d’asermir sur de nouveaux fondemens, ou mime qu’il le souhaite? Dieu a une nison bien plus forte et bien plus digne de luy de tolerer les maux. Non seule ment ib en tire det plus qrands biena encor 1. pliés mais il les trouve lies avec les plus force de la nécessité) ou ils auroient