# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0216 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0216?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 108v, page id 00068357:0216 # Scan: The same scan as fol. 107r (00068357:0213), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=216 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000216.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lusage qu’ ils en auroient fait Cette maxime avee plusieurs autres qu’on étale iy n’est point applicable au gouvernement de Dicu. Outre que a n’est qu’une tres petite partie de son Roya ne dont on nous otjecte les derordres, il est faux qu’il ne se sourie point des maun qu’il les sonhaite; qu’il les farse naistre pour avoir la gloir de les apparser. des obeissance, il fait en sorte que la peine les querisse de l’inclination au mal, et retablisse dans seur ame une ferne et constante dissosi- +. hon au bien, tant s’en faut qu’il Dieu veul l’ordre et le bien, mais il arrive il veuille que la peine de la faute les quelque quetque fois que a qui est deroidre dansla partie est ordre dans le tout. Nous avons neline de plus en plus versle mal. déja alléqué cel axiome de droit: Iacivile Tour rendre les hommes neilleurs ert non nisi tota lege inspecta judirare. Dieu fait tout ce qui se doit, et même La permission des maux vient d’une copere tout ce qui se peut de son eoité saut ce de necessité morale. Dieu y est oligé qui se doit. Le bat le plus ordinaire de par sa sagesse et par sa bonté; cette né la panition est l’apuendement mais c n’est celuy qu’il se propre cersité est seuruse, au licu que celle du trin pas le bat unique ny coutjours. s’en ay dit ce dont parle la marime est malheureuse. son estat ert un des plus conompus; et le un mot cy. dersus. Le peché orginal qui rend les hommer inclines au mal n’est pas gouvurnement de Dieu est le meilleur Estat une simple peine du premier peché ib en qui soit possible. (129) (XIV. La permission d’un certain. et une suite naturelle. On en a dit au si un mot en faisent une remarque sur mal n’est excusable que lons que l’on la +me proposition Théologique. C’est 11 qui en n’y sauroit remedier sans m- comme l’yousse, est une perre de l’ex tuoduire un plus quand mal, mais elle ne sauroit effre exeusable dans ceus aoterine est ces de boie, et en est en même temps une suite naturelle, qui porte facilement a de nouveaur pechés. (32) (XI1I Permetre le mal, que l sepperssion de +9