# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0228 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0228?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 114v, page id 00068357:0228 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 115r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=228 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000228.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Entin toutes les comparaisons, dont partent as infinie qui regle ses actions Un til sont fomé Maximes, que M. Bayle vient de donner, d’un Méderin, d’un Dientaiteur, d’un Miniotre d’estat, d’un Prince clochent fort, par ce qu’on connoist leur devoir, et a qui peut et doit estre l’oljet de leurs soins. ils n n’ont prerque qu’une affaire, et ils y manqunt souvent par négligence ou par onalice. Lob quilqui jet de Dieu a quique chose d’infini, ces soin embrassent l’univers: ce que nous en connois. sons n’est presque rien et nous voudrions melurir sa sagesse et sa bonté par nostre con- noissence. Quelle temerité, ou plut tost qu’alle absurvite. Ler objections supposent faux il est ndicule de juger du divit quand on ne connoist point le fait. Dire avec shaut la beanté et l’ordre du tout. Ainsi O Altitudo Divitiarum et Sapientia, ce n’est la nature même des choses porte que eel point renoncer à la raison, c’est employa ordre de la (ité divine que nous ne voyons plustest plufo les raisons que nous connoissons car elles nous apprennent cette immensite de Dieu, dont l’Apostre parle: qais c’est a vouer nottre ignorane sur les laits. C est l attant que den voIr, reconnoistre cependant, que Dieu fait tout le mieur qu’il est porsible, suivant la sageose infinie qui reglé ses actions. Il est vis que nous en assons deja des preuvs et des ersais devant nos yeux, lorique nous avyons quelque chose d’entier, quelque Tont accompli en soy, et lsolé pour ainsi dire parmi hec ouvruger de Dieu. La lagerse