# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0229?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 115r, page id 00068357:0229 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 114v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Entin toutes les comparaisons, dont partent as infinie qui regle ses actions Un til sont fomé pour ainsi dire de la main de Diea est une plante, un animal, un homme: Nous asses ne saurions sase admirer la beanté et l’artifice de sa structare. Mais lorrque quelquel nous voyons quelque os casse, quelque mor- ceau de Mait des animaux, quelque brin paroist d’une plante, il n’y paroitt que du desor- 1 moins duc à mot, qu’un excellent anatomirte ne le regarde: et celuyla même n’y recon- noistroit non, s’il n’avoit vû auparavant des moneaur semblables attachés à leur tout. Il’ en est de même du gauvernement de Dicui ce que nous en pouvons voir jurqu’eoy, n’et pas un arset qros morceau, pour y reconnoistre ne connoist point le fait. Dire avec shaut la beanté et l’ordre du tout. Ainsi O Altitudo Divitiarum et Sapientia, ce n’est la nature même des choses porte que eel point renoncer à la raison, c’est employa ordre de la (ité divine que nous ne voyons pas encor coy bas soit un objel de mostre foy de mottre esperanie, de nostre confiane en licu. S’il y en a qui ex jugent autrement, tant pii pour eux ce sont des et mérontenti dans l’estat du plus grand et du melicur de tous les Monarquis et ils ont tort de ne point profiter des échantillons qu’il leur a donnée de sa sagesse et de sa bonté infinie, pour se fai je connoittu non seulement ad mirable mais earon aimable au delà de toutes chosee.