# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0230 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0230?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 115v, page id 00068357:0230 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 114r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=230 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000230.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Despere qu’on trouvera que neu dece qui est comprs dans ces dirneut Maxi- mes de M. Bayle que nous venons de con n’est demeure sideren sans une reponse neccosare. Cya ayant de l’apparence qu’aptec esoi souvent médité auparavent sur celte matier il y aura mis ce qu’il croyoit de plus fort touchant la cause morale du mal moral. Il se trouve pourtant encor la dessus par er parta pluricurs cndivito dans ses ouviages, qu’il sera bon de ne point passer sous sileme. Il erasgere bica souvent la difficulté qu’il eroit, qu’ib y a de mettre Dieu à couvert de l’imputation du peche Al remarque (Rep. aa Prov. ch. 161. p. 2+) que Molina, s’il a accorvé le libre arbitre avec la prescience n’a point accorde la bon té et la sainteté de Dieu avec de péché. et louc la sincerité de ceux qui avouent ron dement (comme il veut que Piscutor l’a fait que tout retombe ensia sur la volvaté de Dieu, et qui prétendent que Dieu ne laissenit pas d’eptre jurte, quand même il seroit auteur du peché, quand même il condamne- roit des innodens. Et de l’autre corté ou en d’auties endroits il semble qu’il applandit d’avantage aux sentimens de ceur qui sauvent sa bonté aus désens de sa graa deur, comme fait Plutarque dana son livre Contre les Aoicus 35