# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0231 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0231?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 116r, page id 00068357:0231 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 117v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=231 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000231.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais M Hrde croit qu’ils ne se servoient contre les stoiciens. Il’eftoit plus mi- de ces Creatures dans leur culte que comme sonnable (dit il de dire faver les Epicu- oupAtomes) det symboles de la divinité. Pent estre faut riens) que des parties innombrables robligcans au hapard comme les Atomes par un espace infini) prevalant par leur forie à la foibles se de dapiter fiesent malgre luy et coptre sa nature et volonte beaucoup de choses manvaises et absuriles, que de demcurer dac. cord, qu’il n’y a ny confasion, ny méchan- tete dont il ne soit l’auteur. Ce qui se peut dire pour l’un et pour l’autre de ces partis des Stoiciens ou des Epicurens, pa roist avoir porté M. Bayle à l’en esseur des Pynhoniens, à la suspension de son juoement par rapport a la raison; tant que la for est nise a part, à la quelle il prosesse de se sonmettre sincerment. C (136 epandant poursuivant ses raisonne quens, il est allé jusqu’à vouloir quasi faire resluoriter et rentorer ceux des sectateure de dernes l’accordente, que zorvastre appelloit le Manes heretique Pessan du troisième siecle du Christianisme, bon Dieu Oromates ou plustost Oromardes Chrutur, ou d’un certain daut chet des Manichéens en Armenie dans le Vil Siecte qui leur fit donner le non de Pauliciens. Tous ces Héretiques renouvellerent ce qu’un anrien Thilosophe de la saute asie connu sous le nom de Forrastre avoit enseigné aa qu’on dit, de deux principes intelligens de Aontes choses, l’un bon l’autre manvais;