# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0232 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0232?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 116v, page id 00068357:0232 # Scan: The same scan is also registered as fol. 117r; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=232 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000232.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dogne qui estoit pentestre renu des Indiens les tenobres le froit Pline rapporte le temoigna ou il y a eneor quantité de gens altaché à ctte eneur, foit propre a surprendre lign. ne rd’un certain Hermippe interpate dei livus de Porastre qui les faisoit dirciple en l’art pourveuque tance et la superstition humaine; puisque qun quno ique d’un nomme Aonace pourosuate que ce tité de peuples barbares, omême dans l’Atmeniue nom ac soit corrumpu de cluy d’Oromase, dont ont donne la dedans sans avoir eu besoin de philosophe. Les slaves (chol Aelmoli) a voient leur ferneboy, c’est à dire Dicu noin tout pous parterons tantoit, et que Platon dans l’Alcibiade fait Pere de zolvastre. Les On entaum modemes appellent cerdust ccluy que les les Grees appelloieat Torractre. il est difficile Les Grees et les Romains, tant sageo qu’il paroissent, avoient un Vejovis ou Antisupiter 1p; 1 nomme autrement Pluton, et quantite d’au- tres divinités nal faisantes. La Decose Deme sie se placroit abbariser ceux qui éstoient trop deureux: et Herodote insinne en quiequae auquel de debrouiller son Histrire et le tems ou il a veoa. Suidas le fait antencur de cing cente ans à la prise de Troye: des anciens cuches eh es disent Plinc et chot Plutarane en font dix fois autent Miis danthus de Lydien (dans la preface de Laerce, Diogene ) ne le fait anterieur que de six quelques erdroits qu’il eroyoit que trute la Divinit cens ans à l’expedition de Nerres. Platon, est enviense, ce qui ne s’accorde pourtent point avec la doctrine des, C avec les deur principes. Platarque dans son traité d’lois et d’osini ne connoit point de plus anciene qui les ait enseignes que eorvattre de Magioi en, comme il l’appelle. Trogur ou turtin en fait un Roy des Bachiens, que Ninus ou se miramis vainquirnt, il luy attribue la con- noissance de l’Astronomic et l’invention de etse au dit endroit, declare, comme M. Bayle le re- marque, que la magie de Corastre n’éstoit au tre chose que l’etade dela Religion. M. Hyde dans son livre de la religion des an- la et de la laver, ciens Perses Auche de bjustifier, non seulement du cume de l’impieté, maii encor de celuy de l’idolatrie de l’ialotitatia. recu, chez les perses, et chez les Le Calte du feu éttoit attritue u la Magie: mais ret Magie estoit appa. Pertes et au Chaldéens, on croit qu’Abralan remment la relioion des adorateur du feu. le quilla en sortant d’Ur en Maldée et il paroitt qu’il consistroit la lanciere ou la Mithra estoit le Soleil, et il estoit aussi de Maleur comme de bon principe, mais il y ad Dieu des Puses et au rapport d’Oride, on luy sacrifioit des chevaux ajontrit le mauvais, c’est à diu l’oparité, Plaeat equo Persis gadiis Hyperiona cinctum De detur ocleri victima tarda Deo. =on le fait repondre à Mercure, lons que le Mercredi en a son nom chez quelques peuples.