# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0240 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0240?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 120v, page id 00068357:0240 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 121r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=240 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000240.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fumy parvirsent possit semblables, particulierement ese esut lonqu’il estilut les Germains du combre des Celtes, ne s’eptan pas asse souveuu des autorités des anriens et n’ayant pas apset su s le rapport de l’ancienne langue Gaulai- avee, Il se la langue Germanique. Or las Géans pretendus qui avuloient escalader le eid estrient det nouveaux (estes qui alloient sur la piste de leurs ancetres; et supiter tien que leur parent pour ainsi dire, estoit obligé de leur resister, comme les Wisigots etablis s 1 avec les Romaine dans les Gaules s’opposoient à d’autres peu. ples de la Germanie et de la Scythie qui venoient après eux sous la conduite d’ tita maistre alors des nations scythiques, Sarmatiques et Germaniques depais les fron tieres de la Perse jurqu’au Rhin. Mais le plaisir qu’on sent lonqu’on croit hrou- ver dans les mythologier des Dicur quilque qelque trace de l’ancienne histoire des tems fa buleur, u’a emporté peut estre trop loin et je ne sçay si j’auray mieux rencontré que Goropins Becanas, que Schrierrius, que listes (comme il les appelle avec M. Hyde) M. R advem et que M. d’Até de la Charmoye. (174)G Retournons à forvastre qui nous a mené a Crimardes ed Anmanius, auteurs da bien et du mal, et supposons qu’il les ait consideres comme deux principes étemele opposes l’un à l’autu, quosqu’il (145) It en donne un arple ditail dans