# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0248 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0248?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 124v, page id 00068357:0248 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 125r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=248 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000248.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. contient en luy la raison pour la quille le mal est permis: mais la volonte ne va qu’au bien. AAjoutons un troiri ême principe, c’est la paissance, elle precede nene l’entendement et la volonté mais elle agit comme l’un le monstre et comme l’autre le demande. (150) Quelques uns (comms Campanella) ont Ludquerans ont appellé ces trois per- fections de Dicu, des trois primordialites plusieurs même ont crû qu’il y avoit la dedans un sectet rapport à la sainte Trini- te: que la puissance se rapporte au Pere c’ert à dire à la source de la divinité la sagesse au Verbe Eternel, qui est appelle Rossos par le plus subline des Evangelistes et da volonté ou l’Amons au saint ls prit. Prerque toutes les expressions ou con- paraisons prises de la orature de la sabstan ce intelliguate, y tendent. (151) Il ne semble que si M. Dayle a- voit considere ce que nous venons de dire des principes des coses, il auroit répondu a ses propras questions, ou du moins qu’il n’auroit par continue à de mander comme il de fait par cette inter Mais nans avonc dese tépondu a cela sus quvation: Si d’honne est l’ouuray fisamment. L’homme est luy même d’un senl principe souuerainenent bon la soune de ses mar hil qu’il est, il esfoit