# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0250 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0250?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 125v, page id 00068357:0250 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=250 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000250.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. indispensables de la sagesse a dereme qu’il passat à l’existemre ta qu’il cit. M. Day Olse seroit de cetto le auroit peut estre appergu que cette ongi IC ne du mal que j’établis, l’il avoit joint iy la sagesse de Dieu à d sa puissane à sa bonté et à sa scinteté. S’afjouteray en passant, que sa saintelé a’ est autu cho se que la supreme degre de la bonté, con que le crime qui luy est opposé est ae qu’il y a de plus on anviir dans le mal. (133) M. Bagle fait combattre Melisse philosophe quee détenseu de l’unité du du paincipe (et peut etre, py eme de l’unisé dela substances prinipe avec forvastre comme avec le pra mier auteur de la dualité. Zovartre avouc que l’hypothese de Melisse est plas c conforme à l’ordre et aux raisons à p oni mais il nie qu’elle soit conforme à l’experience et aur raisons a petterioni Je vouc supasse (dit il dans l’explication des plénomenes, qui est le principat earacte ne d’un bon système. Mair a mon sens ai ce n’est pas une fort telle erplicali tous deux en Dieu, savoir son entende on d’un phenomene, quand an luy assigue un principe expres; au qual un puincipium malefieua, au frvid an primum frigiaum il n’ya j nen de si aise, ny nen desiplat C’ert a per pres