# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0254 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0254?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 127v, page id 00068357:0254 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 126r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=254 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000254.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 15. ta rerte M. Bayle luy même four C’ert a peu- pres comme si queliun disoit nit une bonne reponse à Melissusmnis Vapres il la combat un peu apres voicy ses pa- toles p. 2025 Si Mclissus consalte les no atione de l’ordre, il repondra que l’homme n ’essoit point mmechant, lorrque Dieu lefit, a il dira que l’homme recut de Dieu un pas estat heureur mais que n’ayant point suiui les lurmierer de la conscience qui selon l’intention de son auteur le devoia a conduire par le chemin de la vertu ib cest devenu méchant, et qu’il a menté que Dicu souverainement bon luy fit sentir les effeste de sa colere. Ce n’et donc point Dica qui est la cause da mal moral, muis il cit la cause du mal physique, c’est à dire a de la punition du mal moral; panition qui ebien loin d’ethre in compatible aver le smin- acipe souverainement bon, emane neressaire ment de l’un de ses attribute, je veux dir de la justiae, qui ne luy est pas moin reveurs. que vicur Galeniste en fen He essentielle que sa bonté Ceste nponse, laplus autant par rapport aux facultes de l’ecole n misonnable que Melissus puisse faire, est au i fond belle et solide, mais elle pent etr quelque y combultue par qui que Mose de plus spee nt eur et de plus cblouissant c’est jque Aem cala forvactre objecte que le principe infi niment bon devoit creer l’homme non senlement sanc