# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0255?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 128r, page id 00068357:0255 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 129v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. seulement sans le mal actuel, mais encor Las feutement sans l’inclination au mal. que Dieu ayant prevû le plché avec toutes ses suites, le devoit empleser; qu’il devoit dé terminer l’homme au bien voral et ne luy laisser aurune forre de se porter au crime. Ccla est bien aisé a dire il n’au- etre goit par pû estre executé sans coniracles per petuds. L’ignorance, l’eneur et la ma. liae se suinent naturellenent dans les ani- maux faite comme nous sommes: falloit. il cette donc que e espere manquat à l’unimr: je ne doute point qu’ille n’y soit troy importan te, malgr toutes ses foiblesses, pour que Dicu ait pa consentir à l’abolin. (56) M. Bayle, dans l’article intitu- le Pauliciens, qu’il a mir dans son diction. naire; poursuit ce qu’il a debité dans l’arti- de des Manichéens. Selon luy (p. 2930 lil. H) les othodoves semtlent admettre denxpremi ers principer en faisant le diable anteur du idem Ministre d’Amsterdam, peché. M. Becrer (auteur du livre qui a Mais outre toutes les combinaison pour titre monde enchanté, a fait valvir ceftcette comprendre infinics (dit M. Bayle p. 553) il a plu à penséc pour faire juger, qu’on ne devoit point donner une plissance et une autorité au dia ble qui le methrit en parallele avec Dieu; en quoy il a raison, masis, il es pousse trop loin, les conseque nces et l’auteur du livie intitulé anoyalas sis partior, croit que si le Piable n’estoit eeuqu’on l jamais vaina et dépouillé, s’il gardoit mais il est peu faisable e soiant les principes de l’adre mais iluest peint faisable en suivant les princises de l’ordre: