# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0256 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0256?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 128v, page id 00068357:0256 # Scan: The same scan is also registered as fol. 129r; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=256 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000256.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tousjours sa proye, si le titre d’invincible n ictu luy apparteroit, cla feroit tort à la oloire de Dieu. Mais c’est un miserable avantage de garder ceux qu’on a seduits, Etre pour estre toufjours puni avec eux. et quant à la causé du mal, il est vruy que le diable est l’auteur du perté: mais l’on gine du plesé vient de plus loin sa soune crt dans l’imperfection onginale des era- turs; cela les tend capables de pechen et il y a des circonstanaes dans la suite cette des choses, qui font que puissure cet mise en acte. lent sur le mal phy sique je differe d’en parter et je continutray d’enaminer les difficultés sur la cause morale du mal moral, et qui se trouvent dens plusieurs endroite des ou- vrages de nortre habile auteur. S 158 Il combat la permission de ce mal il arudroit qu’on avouat que Dicu le veut. Il cite cet paroles de Caloin (sur la Genese chap. 9) les oreilles des aucunes sont offen- sees quand on dit que Dieu l’a voulu. Mais, je vous prie, qu’est ce autre chose de la per- misson de celar qui a droirt de defendre,n ou plustost qui à la chose en main; qu’un (157) Les Diables eftoient des Anges comme les autres avant leur cheute, et lon cuit vouloir? C. Dayle explique lex paroles que leur chef en étrit un des principaux: de Calvia, et celles qui precedent, comme sil mais l’écriture ne s’explique pas aoset la avovoit que Dieu a noula la chute d’Adam, desser. Le passage de l’Aporalopse, qui par non pas en quelque le du combat avec le diagon, comme d’une mais sons qu’elque autre notion qui ne nons aision laisse bien des dontes, et ne develop est pas connue. Icite des ensuistes un peu pe pas aosist une chose dont les autres au relachis, qui disent, qu’un file pent sonhaiten teur soeres ne parlent prerque pas. Ce n’est la mo de son pere non pas en tant qu’ille cetteu pas point icy le lieu d’entrer dans cefte dis avouer eussion, et il faut tourjoure aprouver iss que est un mal a son égard, maii en tant qu’elle bien l’opinion commune convient le mieux au est un biens pour ses héritien. Rep. aus fusl. ch. 147. p. 350. je trouve que (alvir dit seu- texto sacré. M. B’ayle examine quiqu lement que Dicu a voula, que l’homme ton- quelques tepolses de S Basile, de Lartance et d’auta bât pour certaine canse qui nous est incon sur l’ongene da maul, muci comme elles rous nue. Dans le fond, quand il s’agit d’unc