# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0258 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0258?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 129v, page id 00068357:0258 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 128r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=258 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000258.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. volonté decisive, c’est à dire d’un décret cer distinctione sont inatiles, l’on veut lac tion avec toutes qualitie, s’il est vrey qu veuisle qu’on la . Mais quand c’ert un erime Dieu ne peut que de rvuloir permellre; le oni- que n’est ny fin, ny moyen, il est seulement une condition sine qua non ainsi il n’est pas l’oljet d’une volonté diucle, comme je l’ay deja monstré cydessus. Dieu ne le peut empechet sans agir contre ce qu’il se quelque doit, sanc faire qu’elque chose qui servit prs que le crime de l’homme , sans violer la megde du meilleu ce qui seroit détruiro la divinité, comme j’ay déje rmarqué. Dieu est donc oblige par une néressité morale qui se trouve en luy même, de permettre le mal moral des (na- turae C’est la precisemment le cas ou la Nolonté d’un sage a cst que permisive elay déja dit: il est obligé de permethe le orine d’au- truy, quand il ne le sauroit empechen sans à ce qu’il se doit manquer luy même p eait. 55 C Mais outre toutes les combinaison pour titre monde enchanté, a fait valvir ceftcette ja infinics (dit M. Bayle p. 553) il a plu à penséc pour faire juger, qu’on ne devoit point Dieu d’en Moisir une ou Adam devoit pe cher, et il l’a rendue future par son dé eret preperablement à toutes les autres. tort tica, c’est parter mon langage; pour eeuqu’on l jamais vaina et dépouillé, s’il gardoit