# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0262 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0262?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 131v, page id 00068357:0262 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 130r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=262 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000262.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. FXPp. T. 3. p942 Y 3. 942 pour Moisin les plus vaillens et les moins vsuqu’on l’entende des combinaisons qui delicato d’entre ses soldato. et quand le Prince connoistroit déja le naturl de lys tous ces messagers, ne pent il point luymet c tre à cette epruve pour les faire connoistre enior aux autres? ne soyent point applicables à Duu, Mlles ne laissent pas defaire comprendre qu’une action comne paraitre relle de ae hrina peut pi absurde, quand ou la détache des eirconstanres qui en peuvent marquer la cause. Aplus farte mison doit on juger que Dieu a bien fait, et que nous le remine, si avus connoissione trat ce qu’il a fit (162 pss . Descartes dans une lethre à Ma. dane la Puncesse elisabet (vol. 1. Tctl. 10) s est servi d’une autre comparaison pour acrorder la liberté hamcaine avec la toute paissance de Dieu il suppose un Monarque qui ae défendu les duels, et qui sachant centainement que deux gentils hommes se batnont sils se vencontrent, prend des mesures m- faillibles pour les faire rencontrer. Is se rencontrent en effet, ils se batent, leur desobeissance à la loi est une effet de leur franc arbitre, ils sont punissables. (e qu’un Roy peut faire en cela Cadjoute L. il) toudhant en caa ate cvereu courant quelques n queques actions libres de ses sujelh, Dieu qui a une prescrence et une pmissance I ses loix