# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0265 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0265?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 133r, page id 00068357:0265 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 132v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=265 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000265.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (164 Il faut avouer que M. Descartes parle un peu emement de la volonté de Dieu à d l’égant du mal, en disent non seulement que hommes obeissent à la loi, et ne se ba- Dieu à seu, que nostre lbre-arbitre nous dé terminerit à telle ou telle chose, muis aussi qu’il ait l l’a ainsi voulu, quoyqu’il n’apas voulu pour cela l’y contraindre. il ne parle pas moins durement dans la huitième lettre du mêne pas volume, en disent qu’il n’cntre goint la moindre se conforment à la volonté de leur Sou- pensio dans l’copnit d’un homme que Dieu ne veuille et n’ait voulu de foute éles dur Jas Tont Calvin n’a jamais piemdit de plus fort, et tout cela ne sauroit être nité qu’ille y entrat orela ne sauroit ettre etre exousé qu’en sons-entendant une volonté per- missive. La solution de M. Dei cartes He- aient à la distinction entre la aolontei du signe et la colonté du bon plaisir sin ter aoluntatem signi et benepluiti) que les curdemes ont prise des siolastiques, quant aux termes, mais à la quelle ils ont don- ne un sens qui n’est par ordinaire ch chés les arciens. Il H est vray que Dicu peut quelque commander qu’alque chose, suns vouloin que cela se fasse, comme lorrqu’il commanda à Abratam de facrifier son fila. E avuloit l’ohissance et il nc ronloit point l’action. Mais lorrgue Dieu commande l’action ves fueure et defend le peché il vent airi- tablement ce qu’il ordonne uais ce n’est que par une volonti antecedente, comne sel lay eoplique plus d’unc fon.