# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0267 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0267?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 134r, page id 00068357:0267 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 135v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=267 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000267.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M. Bayle (Rey. au Pr. de son impersection, dont il a le sentiment, c’est en quoy consiste le deplaisir. Dicu est inca- pable d’en avrir, et n’en trouve pas aussi de sujet de sujet. pecee il sent infiniment sa propre perfection, et même l’on peut dire que l’imperfection dem les creatures detachees oune en pensection par rapport ay Tout le tout (et qu’elle est un surri de gloi- le Createur. vouloir n pour luy. Quc peuton sontaiter de Possede plus, quand on une sagesse immense, et quund d on eot aussi paissant que sage; quand on peut trat, et quond on a le meilleur (16) Apres avoir comprie ces choses il ne semble qu’on est assest agueni contre les objections les plus fortes et les plus ani meer. Nous ne les avons point dissimaléest: nais Quelques qui reconnoissent que Dieu prodait le meilleuril y en a qulquas unes que nous ne ferons, que toucher, par ce qu’elles sont troy orieuses Cer R emconstrans et M. Dayle (Rep. au Provinc. ch. 152 fin. p. 919 T. M1.) allequent sAngastia, disant erudilem esse misericordiam velle aliquem miserum esse ut ejus misereur. on ate dans le mêne seni Seneque de Benc. L. b. quelque c. 36. 37.) j’avont qu’on auroit queque mison d’opposer cela à ceur qui croinvient que Dieu n’a point eu d’autr canse de permettu le peché que le dessein d’avoir aequas exeren la justia punitile cortre lu cte tout