# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0271?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 136r, page id 00068357:0271 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 137v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. originale scopus meluit, ne non si non obtinuent omne sa limitation ou impersectionest la soune quod enuntietum aut verum esse aut fal. de sa malice, que sa manvaise voloaté est la seule causé de la misere, et qu’on ne sauroit estre destine au salut sans l’Etreêtre C Lonsieur Bayle y remarque Dictia aussi à la sainteté des entans de Dicu et que toute l’esperance n. v. epicure lit T. p. 1~1) que ny l’un qu’on peus avoir d’estre elu, ne peut estre fondée que sur la bonne volonté qu’on sesent par la grace dedi (69) L on oppose eneor des considerations motaphy siques a nostre explication de la cau se moule du mal moral, omais elles nous embarasserotit moine puisque nonn avonc eran té les objectione tirees des raisons mo- davantage tales, qui frappoient srlavantage Ces consideratione outphysiquae regardent la anture du possible et du necessaire: elles ront contre le londement que nous avons posé, que Dieu à choisi le meilleur de tour les univer possibles, il y a eu des philosophes qui ont sontena qu’il n’y a que tien de possible ece que anive effectivement. se ce sont les mêmee qui ont crû ou ont pâ cui- re que trut est atressair absolument. Pull queeuns ont esté de ae sentiment par ce qu’ils aveugle admoltoient une nerissiti brute et ame, dans la cause de l’existenre des choses et ce sont ceux que nous avons le plus de sujet de com- d’autres baltr. Mais il y en a qui ne se trompent que par ce qu’ils abusent des termes. Is con- fondent la acressilé morale avec la mcassité