# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0278 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0278?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 139v, page id 00068357:0278 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=278 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000278.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. appareat nihilominus futurum sit. Ha fit ut computatio ex vero m falsum, ne m fuluro quiden ulla peri Bossit. iceron fait pbsetconprendne que Trysppe se trouvoit souvent enbarrarse dans celle dispule, etil ne s’en faut pas etonner; car le panti qu’il avoit pris n’étoit point hé avec son dogme de la deffince, et s’il eut scus, ou s’il eut ose raisonner consequemment, el eut adopte de bon c oeur toute l hyporhese de diodore. On a pu voir ldans la remanque Tci- debsus que la libente qu’il donnoit à l’ame, et sa comparaisson du cylindre n’empechoient pas qu’au fond tous les actes de la volonte humaine ne fussent des suites mevitables du destin, d ou il resulle que tout ce qui n’argive pas est impossible, et qu’il n’y a non de possible (que ce qui se fait actuellement. Ilurarque Loe dtoicor. repugn. Pag. 10513. 1054.) le bat en rume tant sur cela, que sur sa dispute avec iodore, et luy soulrent, que son opinion de la possissilile et tout a fait oposée à la doctrine du fatum, Renarquef que les plus hllustres dcoiciens auorent écrit sur cesle matiere sans soivre la même noute. Arrien (m Epzet. lib. 2, Ca p. 29. P. m. 166. en a nomme quatre, qui sont Chrysippe, Deanthe, Orchideme et Antipater. Il temoigne un grand mepris pour celle disputte, et il ne falloit pas que Mro Mltenage le citat comme un secrivam qui avoit paule Ccrtatur honorizce apudehrria num Menag. m aent. C7. par. 341.) hongrablement de l’ouvrage de Chrysippe nEei soi atcdr, car surement les paroles, sisca- E de dedi Levornnos davnas cos et de prs rebus mna seri- psit hrysipsus et ne sont point en ce lieu la un eloge. (ela) Paroit parce qui precede et par ce que suit. Denys dFlalicar- nasse de collocat verbor. c(. 17. p. n. 1 fait mention de deuxtraites de hrysippe ou sout un litre, qui promellat dautres choses on avoit batu bien du pars sur les Tetres des Logiciens. L’ouvrage etort intitale reei insborracecos Tior 28 sese steed de parlium orationis collocatione, et ne traitoit que des proposilions vrares et fausses, possibles et impossibles, contingenes, ambiques etc maliere que nos depolastiques ont bien rebatue et bren quinlessentibe solet. que Chrysppe treconut que ses Moses passeles eloient necetsatrement peretables, ce que Tcanthe n’avoit pone voulu admettre, oerrian. ubi supta p. m. 185. Oo n a dE HaCENH = odos aandes ara raor Esi radance oc n exi fAcardur ECC Sorc 8B1. Non omne praeteritum ex necessitate verum est ut illi, qui e anthem seguuntur, sentint. Pous avont vu (pag. 562. col. 2. ci- dessus qu’on a pretendu qu’el belard enforgnoit une doctrine qui ressemble à cede de Mrodone. Jeeor que les corciens s’engagerent a donner plus d’étendue aux choses possibles qu’aux choset futures, afin dadoucir les conseguences odieuses et afreuses que l’on tiroit de leur dogme de la fatalile.