# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0282 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0282?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 141v, page id 00068357:0282 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 142r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=282 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000282.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les autres. Car dans le fonds ce n’éstoit i souvent ce que Dieu ne fait pas, peut qu’une logomachu; il changeoit l’usage des estre fait, il pouroit donc parles comme les termea. La puissance et la aolonté sont autres qui ne l’entendent pas autrment quand des facultés differentes il dont les objeds ils disent, que Dieu pent sauven cet homme sont differenr aussi c’est les confondre que et qu’il pent faire ce qu’il ae fait pas. de din; que Dieu ne peut faire que ce qu’il uit Tont au cntraire atentre plurieurs possibles il ne vent, que ce qu’il trouve le meilleur. Car on considere tous les possibles comme les objets de sa paissance, mais on considere les chosec aetnelles et existantes commelas objetr de sa nolonté décrtoite. Meland l’a nconnu luy même: Ie se fait cette ob jection. Un reprouve peut estre sauvé, muir il ne le sauoit estre, que Dieu one de same Diea peut donc le sauver, et par consequent quelque faine quilque chose qu’il ne fait pas. H y répond que l’on peut bien dire que cel honne pent estre Pauve par rapport à la possibilité de la auture humaine, qui est capable du salut. mais que l’on ne pent pas dirque Dieu peut le sauver par rapport à Dieu mêne par a qu’il est impossible que Dieu fasse qu’il ae doit pas faire. Mais puir qu’il avoue qu’on peut foit bien dire en un seur absolument partant et mettant a part la supposition de la reprobation, qu’un til qui et aeproue, peut estre saure; et q