# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0284 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0284?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 142v, page id 00068357:0284 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 141r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=284 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000284.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ainsi l’argament de M. Hobbes laisse la Mose ou elle ert. Ctte opinion qu’on a eue de M. Hobber, qu’il enseignoit une aeressité absolue de toutes Moses, l’a fort alené, et luy auroit fait du tort, quod lorrqu’il a dit que Dieu ne pent faire que même l’ent efté son unique erreur. paroit (173) Spinosa est allé plus loin, il parcist expressemsent avoir enseigné une necessité aveugle, ayant refusé l’entendement et la volonté à l’au teur des chores; et s’imaginant que le bien et la perfection n’ont rapport qu’à nous, et non pas à luy. I est vray que le sentinent quelque de spinosa sur ce sujet a quelque chose d’olsen ne pent pas avuloir faire autre chose que Car il donne la penrce à Dieu, apris luy avoir olté l’entendement cogitationem non intellectum concedit Deo. Bly a même des endrite, où il se raddonoit sur le point de la atressité. Cependant autant qu’on le peut Abelatrs comprendre, il ne reconnoiit point de bonté en Dieu à proprement parter il enseigne que toites les choses existent par la ntrassité de la oratare Divine, sans que Dicu fasse au cun chois. Nous ne nous amuserons pas iey à refuter un sentiment si manvair et même si inexplicable. Et le nostre est momi etabi sur la nature des possiblas c’est à dire des choses, que n’impliquas paroift que Mctar avoit un peu trop de point de contradiction. de ne enis soint penchant à parten et à penser autrement que qu’un spinosiste