# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0286 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0286?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 143v, page id 00068357:0286 # Scan: The same scan is also registered as fol. 144r; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=286 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000286.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dire de luy, ce qu’on disoit d’Onoene, abi Bayle parle, arrioat autrement qu’il a’ert quale, nemo pejus. J’assiouters seulement que ce qu’on vient de marquen comme une quaxime, est mêne la definition du possible et de l’impossible. Cependant ta definistion call. B’ayle y joint icy un mot sur la fin qui gaste un peu ce qu’il a dit avec tant anivé, non pas comme si par luy même il éut mérité davantage d’eptre choisi, mais à caure de sa liaison avec cette suite enti er de l’univers, qui a mérité d’estre pre- ferée. Dire que ce qui est anrivé n’inters. soit point la sagesse de Dicu; et en inflren, tas, de aaison. Or quelle contradiction y auroit qu’il n’est done poirt necessaire, c’est sup. il en ce que spinosa servit mort à Ceido la poser faur et en inferer mal une conclusion a nature auroit elle erté moins parfaite omoin veritable. e q’est confondre ce qui eet ne- sage morus puissante. Il confond iry ce qui est impossible, par re qu’il implique contradichi- cessaire par une neressité morule, c’est à dire par les principe de la sagesse et de la Bonté avec ce qui l’est par une nécessité metaphysique et brute on, avec ce qui ne sauroit poinit aniver par que, qui a lieu lorsque le contrair implique être ce qu’il n’est pas propre à ettre choisi.R contradiction. Aarsi Spinosa cherchoit il est vray qu’il n’y auroit point cu de con une necessité netaphysique dans les évene- pat tradiction dans la supposition que spinise mens, il ne croyoit point que Dieu fut de- pas fut mort a Leide et non à la Haye terminé par sa bonté et par la perfection la il n’y avoit ni’en de si possible: chose; (que cet auteur traitoit de chimeres par ertoit donc indifferente par rapport à la puis. rapport à l’univers) mais par la aeressité dese de sa pa que des angles droits, sans en avoir nL ny la connoissance ny la volonté. Car Euclide a monstre sance de Dieu. Mair il ne faut soint nature; comme le demicerce est obligé de ne comprendre P’imaginer qu’aucun evenement, quilque etre que lque petit qu’il soit, paisse estre consu comme indifferent per iapport à la sagesse et à sa Bonté. Sesus Chrirt a dit divinement bien que tont cet compté jurqu’aux cheveux de notre tete of. etinsi la Pavesse de Pieu ne pernetbit pas que vet evenement dontoll. prge parte, en (175) El y a des gene qui sont allés da l’antre extremité, et sonr pretente d’at- franchir la nature Divine du jons dela aeressité ils l’ont voula randre tout a fait d’une indisserence d’equilibre indifferente. De considerant point qu’entant que la neressité morale est digne de lur mEtaphysique ert absunde par rapport aux que tous les angles t compris par deux des devit ice lignes droites tirées des V’extremités du diametre gers un point du cercle cp fete sent droits sont necessairement droits, et que le contraire implique contra- diction.