# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0289 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0289?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 145r, page id 00068357:0289 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 146v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=289 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000289.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (179) Aensi quand M. Bayle dit quilque pert X presque eoplement. Car si la justia a esté établie arbitrairement et sens aucun sujet, si Dieu y est tomté par une eopere de hafard, comme lorr qu’oa tire au sort; sa Bon- ti et sa sagesse n’y parvissent pas: il n’y a Et si c’est par un decret purement arbitraire, sans aucune raison pen aussi qul’y attache. et s’il a établi qu’il a établi ou fait ce que nous appellons aybitrairement ou fait (la justue et la bonte; il laspent les peut défaire ou in changer la natur, de sorte qu’on n’a aueun sujet de se promcttre qu’il les observera tousjours. Comme on peut dire qu’il fera, lor qu’on suppeses qu’elles sont fondées en raisons. Il en ee que pour appellons bonte et jurtue. H’en seroit demmême a - peu-pres se sa jurtire essat étoit differente de la austre, c’ert à die s’il éptrit écrit (par exemple) ou de nos notions de la bonté annart eit dans son code qu’il est juste pus eron ) de tendre les innocens étenelement mal- seureur. Suirant ces principes rien n’aussi, obligeroit Dieu de garder sa parole ses promesses, ou nous asseureroit de eur effect. Car pourquoy la loy de la juptice qui son 171) Sous res trois dognes quoyqu’un pu difflrens entri eux, savoir (1) que la na- ture de la jurtie est arbitraire, (2) qu’iel seur de est five, macs qu’il n’est pas ffur que di- a l’ofsenr; et enfin (3) que la jurtire que nous connoissons n’est pas celle qu’il obser ve; detruisent et la confiame en Dieu, qui fait nostre rpos et l’amour de Dieu notre avus plaira celte bonté generale, en bonté qui fait felicité. Rien n’empeote infinie, en bonti finie, en bonté Rogale, en qu’un tel Dieu n’en ase en tyrann et en bonté de Pere, en bonté de man, en bon- ennemi des gens de bien, et qu’il seplai aisonnab se à ce que nous appullons, acal. Pourguor porte que les promessesdivent stre gardées, seroit elle plus inviolable à son égard, que toutes les autres