# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0293?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 147r, page id 00068357:0293 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 148v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. seco diverses se est le chap. 152) ou il fuit cune comme un altribut inseparible, la vo lonté de faire du bien. 180 de trouve aursi que M Bayle con- bat fort bien le sentiment de ceux qui pretendent que la bonté et la justice despendent aniquement da choix arbitui ne de Dieu, et qui s’imaginent que si Di- eu avoit esté determine à agir par la brate des Moses mêmes, il seroit un agent entierement neressití danc ses actione ce qui ne peut compatir avec la liberté. C’ert confondre la necessité netaphysique avec la aecessité morale. Voicy ce queM. Bayle oppose à erreur. (Rep au Pro- vincial ch. 39 p. 203) La consequence de cette doctrine sera qu’avant que ieu se determnat à cxeer te monde, il ne A. Y. voioit rien de meilleur dans la vertu que dans levice, et que ses idées ne lui mon- troient pas que la vertu fut plus digne de son amour que le vice. Cela ne laisse nulle distinction entre le droit naturel, et se droit positit; ib n’y aura plusrien d’immuablle; ou d’indispensable dans la morale; il aura esté aussi possible à Dreu de commander que l’on fut vicreux, que de commander qu’on fut vertueux, et l’on ne pourra pas ettre assure que les lorx morales ne seront pas un jour abrogees, comme l’ont efté les loix etremonrelles des Gurfs. (eci sen un mot nous mene cout droit à croire que Dieu a effe l’auteur 68