# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0294 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0294?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 147v, page id 00068357:0294 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 148r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=294 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000294.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 181 libre non seulement de la bonté de la ventu mais aussi de la verile et de l’essence des choses. Voilà ce qu’une partie des Cartesi- les desordris eupables de bouleversen ou de ens pretendent et j’avoue que seur senti- ment, lveres la continuation des Tensers sur es someles pag. 554.) pourroit estre quelqua de quelque usage en certanes rencontres; mais il est conbatu par tant de raisons, e si ffachieures et sujet à des consequences, (vores le chap. 152. de la même continuation) Si facheu- ses, quil n’y a guere d’extremitet que’il ne vaille mieux subir, que de se jetrer dans celle- la. Elle ovvre la ponte au L’yprho nisme le plus outre; car elle donne lieu de prelendre que cette proposition, trois et trois sont six, n’essvraie qu’ou et pen- dant le tems qu’il plait à lieu; que’elle est quelques peut-extre causse dans gaelque parties de l’Umvers, et que peul etre elle le sena parmy les hommes l’année qui vient; tout ce qui depend du libre arbitre de Dieu; pouvan avoir este limite a centains lieux et a cetains tens, comme les cerenonres udaiques. On étendna cette consequence sur toutes les loix du Decaloque, si les actions qu’elles conmandent sont de leur nature aussi privées de toute bonle que les actions qu’elles defendent. Dicu devene de la creen et c’est pour et de dire que Dieu ayant résolu de crer cela même, que nous sontenons qu’illes queles vertus l’homme, tot qu’il col, il n’a pu n’ex pas sont bonnes par leur nature. exigen la pilte, la sobicté, la justice it la (182) charteti, par ce qu’ il et inposillo quo expres dans sa continuatiom des pen-