# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0303 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0303?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 152r, page id 00068357:0303 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 151v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=303 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000303.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 180 Jaques Seu M Hacrbus Thomasias ellibre Puser. scur à (cipsius, dile, n’a pas mal obsere dans ses eclair issemens des regles philosophiques de Darid stahli- us Professeur de dina, qu’il n’est pas à proepos d’aller tont a fait au dela de Dieu: et qu’il qu elques il ne faut point dire avec e Scotistes que les veriter etermelles subsistenient, quand d n’y au- roit point d’entendement, pas même celuy de Dieu. Car c’est à mon avis l’entendement divin, qui fait la Valité des Verites eternelles. quoyque sa volonté n’y ait point de part Toute redlité doit estre fondée dans, quelque chosse d’existent Il est vray qu’un Athec peut estre Geometre 1lde mair s’il n’y avoit point Dieu, il n’y auroit point d’objet de la Gernehie. et sans D- cu non sculement il n’y auroit ien d’existent. pourtant; cela n’empechepas que ceux mais il n’y auroit même rien de possible Cependant ceux ne puissent qui ne voyent point la liaison de toutess choses ontre elles et avec Dieu, peuvent entendre Cependant le même M. D’ayle qui dit de si belles choses pour monther que lis regles de la bonte et de la jurtice, et les veritis eternelles en general subsistent par leur nature et non pas par un ehoir arbitraire de Dieu; en a parlé d’unemuniere fort Mance- tante dine un autre endioit (continuat. der pen sice div. T. I. c. Ut vere la fin) Apui y avoir rapporte le sentiment de M. Des cartae et d’une parhie de sei sutilur qui sonhieunt certatnes scientes, sans en connoistre la premiere source qui est en Dieu. Aristote, quoy qu’il ne l’ait gueres connue non plus, n’a pas laissé de dire quelque chose d’approchant et de tres bon, lors qu’il a reconnu que les principes des sciences particulieres dependent d’une science superieure qui en donne la raison; et cette science superieure doit avoir l’erre, et par consequent Dieu source de l’é̂tre pour objet. M. Dreier dRonigsberus a bien remarque que la vraye Metaphysique, qu’Aristote cherchoit, qu’il appelloit TH ZH T8 mEV HX sea desideratum, estoit la Theologie.