# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0307 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0307?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 154r, page id 00068357:0307 # Scan: The same scan as fol. 153v (00068357:0306), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=307 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000307.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. enjoindre de faire dix, conşoit dans une opinion Mais i falloit considerer que eette cause non- si étrange, s’il y avoit ouryen de la desendre, intelligente qui produit de si belles choser dans dan je ne say quel avantage contre les srntonici les graines et tes sementes des plantes et des n ens. Straton a essé un des chets de l’ea animaux a esté formée par les maine de Dieu, infi- soutenu le d’Aristote. Il sonto que ce monde avvit estats esté niment plus habile qu’un horloger, qui fait formé td qu’il est par une cause pourtant des machines et des autrriates ca- praduire alcessine destituée de connoissance. Favone pables de faire d’aiset leaux effets, comme que ala se poarroit, si Dieu avoit preformé la ouatiere comme il fuit pour faire un tel effet par les scules loix du mourement. Mais sanc Dieu, il n’y aurit pas même auoune mison de l’existenre, et omoins corron de lil le ou telle existence des choses: ainsi le systeme de Staton n’est point à craindre 88) Cependant M. Dayle s’en embarasse s’ile avoient de l’intelligena (189 Or pour venir à ce que M. Bayle appre- hende des Stratoniciens, en car qu’on admel. te des verités independantes de la volonté de Dieu; il semble craindie qu’ils nese pie valent de la parfaite regularité des Veri- ce tes eternelles; car celte regularité ne venant que de la nature et de la neressité deo etre il ne vent point admeltre les ncatures plas. Moses sans tre dingée par aucune connois tiques destituées de connoissance, que M. Cud vorth et autres avoient introdaites de peur que les Strotoniciens modernes, a’et ’est e à dire les spinosirtes n’en profitent. C’est ce qui l’engage dans les dispates avec M. de eler. Et polvenu de celte erreur, sunae, M. D’ayle ergint qu’on en pourroit inferer avec shaton que le monde a aussille pû devenir algalien par une neressité aveugle Mais i est aise d’y alpondre. Dans la rlg. ou des vertés éternelles, se trouvent tous les possibles, et par consequent tant le regulien mêmes qu’une cause non-intelligente ne sauroit nien pro. que l’iregulier. Deplus ces aerités cacsont C daire où il paroisse de l’artifiae, il est eloigné pas sans qu’il y ait un ptendement quien qui proopit, paturellement de m’abrorder la pleformalion don l’organi- les organes xl’organisation des animaux ot une suite naturlle et le syrteme d’une harmonie que Dieu ait prenne connoissame, car elles ne subsistervient point, s’il n’y avoit un entendement Divin, ou illes se drouvent raliséer pour ainsi dire. préétablie pabili dans les copr, pour les faire reponde . par leus propres loix dre aux pensees et aux nolonter des Anes. ne vient pas a C’ert pourquoy straton n’obtient pas son but, qui est d’exclure la connoissance de =et successeur de Theophraste, Il a soutenu (au rapport de aeron) = et qui produit les actions des corps comme la volonte les ordonne; = contre nous Il faut qu’il y ait une raison qui ait fait preferer l’ordre et le regulier et cette raison ne peut estre trouvée que dans l’entendement