# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0317 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0317?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 159r, page id 00068357:0317 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 160v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=317 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000317.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Sagesse de faire desschoses moins par. faites qu’elles ne pournorent estre, ny de permettre que les biens qu’elle a produits, ou cessent entrerement d’étre effre, ou se changent et s’alterent: puis qu’il ne répugne pas à Dieu que’il a . cy ait d’autres effres que luy, c’est- a- dire des Estres, qui purssent n’être estre pas ce qu’ils sont, et ne farre pat cequ’ils font, ou saire ce qu’is ne font pas. (99) es Bayle tiihe cefte reponse de piloyalle, uis je trouve que ae qu’il luy oppose est crmba- M. Bayle nose. de vent que reun qui sont pour les deux principes se fondent principaliment sur la supposi tion de la sonveraine literté de Duu, cur, s’il s éstoit alsessité à prodain tout ae qu’il pent, il produirvit. Honc luo possibles et par consequent spontioien et les douleurs: ain si les dualistes ac pouroient nien tirer de l’erie lenre du mal contre l’unité de principo, si a principe estait autant porte au mal qu’au bien Mais c’est en cela que i ec smlle que M. B ayle te porte huy toir la notion de la liberté troploin, Car quorque Diea soit souverainement libre il ne s’ensuit point qu’il soit dene une indiffernre d’equi- s libre; et quorqu’il soit incliné à agin, il ne Pensuit point qu’il soit abcessité par cette indis nattion à produin tout ce qu’il peut. il ne pro- duim que ae qu’il ocut, car son inclinatim 74,