# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0318 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0318?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 159v, page id 00068357:0318 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 160r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=318 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000318.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de porte au sbin. Nous convenons de la souve. nine loberté de Dicu, ouais nons ne la confra. le) Policile la preniere proposition et repond in le a demandent rop, car par la même raison il devroical aussi demander, (qui il prod uisit our de plus grand bin Le moindre bien estut je tiens que une espece de qal. A ncra avis les Dualie tae ont toit a l’égen dic presmiir point, et me sune sujet. A etent que c’est avuloir entre conciliet li mal dans les ou le moinsbons dans des parties avec le meilleur dans done pas avec l indifflanae d Eqpilibae, corine f seronde. Mai il a nison en cela a non nois. bon piincipe unique ne produir aucun mal, selontuy, et qu’il traison à l’égard du second ou M. Diroye les la ou plustost qu’on peut distinguer j’auroit par que Dieu prodaise sd’autres dicu air cette consequenre n’a point de force si les Daalis mille demandoient, que Dicu fit le meileur, il ne demanderrient nien de Arrp. Ile se trompent plustost en piltendant que le meilleur dans le est soit, tout cerent de mal dans les parties; et que et qu’ainsi ce que ees Dieu a fait n’est point le meilleur. ne Pil pouvoit agir sans raison e. Diris con. ear ces deux propositione sont liece, la seronde coit done que les dualistes en voulant que le . aurient Le meicleur, paroit (201) Il paroist à M. Bagle (p cob3) que M. Diroye a contonda deur propositioni differentae un des repreteutent les corps qui representen et appergoivent let corps et toivint lesguelles les corps sont qouverne s eu partie 1 (l’une que Dieu doit faire toutes Moses comme vrage, il l’ex reprocherrit l’imperfection ce qui des personnes seyes et vert aenses sonsaiteroient qu’elles se sissent, suivant les rglis de sagesse et de bonté que Dicu leur a impraiee, et impertection luy serrit une source intlitabu de comme ili servient obligis de les faire eux mê chagiine, comme e Bayle le dit dans une si ellae dependoient d’cur et l’autre qu’as Fetiondre n’est pas convenable à la suyesse et à la Bonti (202) L’argament de M. Diroys suppose faux sonvermine de ne faire par ce qui cst ncilleur et lorrqu’il dit que nen ne peut changen des choses tout Si chaqu substance prise a part stoit parfaite elles se roie toutes semblables, ce qui n’est point cons c’estoient des Dieux il ossible de les produire. HMans o dirois pretend que si Dieu produit facte e tante de consideret l’ordre et la liaison illeur il produira d’autres Dieux ubstance qu’il produiroit ne seroit 160) ny possible este eitteure ny la plus parfaite. Mais il se tromp de choses e jour tous cours le n autrament chaque s meilleur systeme des croses. ne contiendra point des dieuxseraton eun systeme e corps (c’est 3 rps Et comme lem dessein d’un bastimen peut estre le meilleur par rappore au but à la dépense, et aux circon ingées se lon les et les temps, compost de Estre le mest gellevee quel Arimmag lus doivent lvoir egale et d’autres vivans et oyaniques stances; et comme un arrangement de quelques corps ligures donne pient qu’on vous donne n est ave de Goncevoir qu’une struture de l’univers pentestre la meilleure de toutes, sans emable qu’il devienne un Dieu. Car s it doc auiques a taison des choses fait que le corps de tout animal et de toute plante, est composé d’autres animanx et d’autres plantes, es que par consequent il y ait de la subordination, et qu’un e un corps, une substance serve à l’autre; ainsi leur perfection ne sauroit estre